Club Alpin Francais Touraine
 
Accueil>
Le CAF>
Adhésion>
Les Activités:
Alpinisme>
Escalade>
Canyoning>
Randonnée>
Sports de neige>
Spéléologie>
VTT / VTC>
Sécurité>
Les programmes::
Alpinisme>
Escalade>
Canyoning>>
Randonnée>>
Sports de neige>
Spéléologie>
VTT / VTC>
Rassemblements
Médiathéque>
Liens:
CAF National>
Autres CAF>
Autres Liens>


Page mise à jour le
08 11 2006



                          
SECURITE

  
   Accidents et accidents évités

(Pour avoir quelques explications sur cette page "sécurité" cliquer sur ce lien).
Merci à ceux qui nous fournissent ces témoignages.


LE MOUSQUETON CASSE !

Soyez vigilants, cela n'arrive pas qu'aux autres !

  

CHUTE EN RAPPEL

     Le premier (un professionnel) arrive au relais de la voie d'environ 35 mètres. Il est assuré sur une corde simple de 70 mètres. Le relais étant mal équipé (un seul point), il décide pour plus de sécurité de passer un brin de la corde dans le relais de la voie d'à côté distant de quelques mètres au même niveau et accessible par une petite vire. Il se vache et installe la corde pour descendre en rappel. Il commence la descente assuré par un "Machard". A une quinzaine de mètres du sol il tombe en chute libre un peu ralenti par de petites vires.

Consèquences:
Heureusement le grimpeur s'en tire avec quelques fractures seulement

Causes:
Les brins n'étaient pas équilibrés. Un des brins étant resté bloqué sur une vire les équipiers n'ont pas été en mesure d'alerter l'intéressé.

Enseignements:
- Equilibrer les brins avant la descente. Cela est facile avec un corde bicolore (dans le cas de rappels coupés se méfier des mariages contre nature de brins de longueurs différentes).
- Marquer le milieu des cordes simples.
- Demander à ceux qui sont dessous si les brins descendent suffisamment.
- Si le terrain le permet faire un noeud au bout de chaque brin.

Remarque:
      Il existe dans le commerce des cordes simples bicolores. Le gros inconvénient est que, dans un club, on risque de les confondre avec les cordes de rappel. Si elles sont utilisées en double cela peut-être dangereux dans le cas d'une chute en premier car la force de choc est doublée (1600 DAN au lieu de 800). A contrario une corde de rappel ne doit pas  être utilisée en simple pour assurer un premier (force de choc 500 DAN, allongement de 11% pour 80 kg). Pour en savoir plus voir http://www.ffme.fr/technique/corde/physique/index.htm

PIERRES ET CAILLOUX

        Encore une fois ces pierres ou plutôt ces rochers ont failli nous jouer un mauvais tour.
Souvenirs de montagnard j'ai déjà eu plusieurs fois de grosses frayeurs. Des chutes de pierres, j'en ai entendu siffler beaucoup. Par chance je suis toujours passé au travers sans dommage, sauf pour mon casque qui avec l'age a pris quelques bosses et égratignures. Pour n'en citer que quelques-uns unes :

        Petit Arcelin, une cordée devant nous nous bombarde de petits cailloux, sans gravité. Et puis il n'y a pas si longtemps au pied d'une via ferrata aux Aravis de gros cailloux sont tombés …

        Cette fois c'était en Vanoise l'été dernier.
Il ne fait pas très beau, ciel gris, nuages bas, on ne voit pas les sommets, donc pas de course « en montagne ».Que faire donc, il faut bien passer le temps ? Heureusement la nature généreuse a mis à notre disposition la toute proche falaise de la Fraîche.
        Avec L. c'est donc là que nous allons escalader. Mais hélas il fallait y penser, quand il ne fait pas beau tout le petit monde de la grimpe se retrouve au pied des voies. Toutes celles qui sont faciles sont déjà occupées, il n'y a pas le choix. Sauf peut-être à l'extrême droite tout près de la route, il n'y a personne. Vite le baudrier, la corde, les chaussons avant qu’on nous prenne notre voie …
Quand on la regarde d'en bas on s'aperçoit que c'est une vague arête avec une succession de surplombs. Cela n'a pas l'air si facile et c'est bien pour cela qu'il n'y a personne. L. part le premier, c'est mon guide familial. Une longueur, deux longueurs et je l'entends crier très fort, « pierres, pierres ». Je ne sais pas ce qui se passe, je ne vois rien, je ne risque rien non plus, je suis sous un surplomb et pas dans la trajectoire des cailloux. En fait de cailloux c'est un énorme bloc qui s'est détaché, pris dans la corde quand L. a tiré pour m'assurer…
        Toujours est-il que c'est dans un épouvantable fracas que ce gros bloc est venu s'écraser sur la route et au pied de la falaise. Heureusement que L. a crié car il y avait foule au pied de cette voie, des enfants, des promeneurs, des curieux. Tout ce petit monde s'est écarté bien vite pour se mettre à l'abri et personne n'a été touché, une chance ! Dans sa chute le bloc a d'abord cassé une grosse branche de sapin, puis s'est brisé en mille morceaux, une pierre a même enfoncé l'aile d'une voiture qui se trouvait là, garée sur la route. Arrivés en bas nous avons ramassé une bonne brouette de cailloux (ce bloc pouvait bien avoir la grosseur d'une valise), ça sentait la poudre, on a même balayé la route (sans balai) tellement il y avait de débris.
Encore une fois, plus de peur que de mal (pas pour nous) mais pour ces gens qui se trouvaient là.

        On ne le dira jamais assez, prudence au pied des falaises, ne jamais rester trop près lorsqu’il y a des grimpeurs dans les rochers.


Sports de neige. 

Avalanches et prises de décision:
"Les Raccourcis qui tuent".
Lien vers l'article d'Alain Duclos sur le site de Camptocamp:

http://skirando.camptocamp.com/article751-20.html

Et Témoignages:
http://nimp.crew.free.fr/V2_album.php?nca=Diable05



Histoire de moulinette...

        Titlis est un bon grimpeur expérimenté (#8a après travail). Un jour il est parti avec son club dans les Gorges du Tarn. Une cordée de son club, moins forte, lui a demandé de monter une corde dans une longueur en 6b. C’est donc en toute décontraction que Titlis a escaladé cette longueur. Il a installé la corde et c’est fait mouliner par un des ses amis. Mais 5 m avant le sol c’est la CHUTE, Titlis tombe et heureusement se réceptionne sur ses jambes. Cette chute subite, l’a pris par surprise et il n’a pas préparé sa réception. Il se fait très mal à la cheville qui immédiatement gonfle énormément. Sa cheville l’a fait souffrir pendant 6 mois et plus d’un an après cet accident il n’a pas retrouvé son niveau.
La CORDE ETAIT TROP COURTE, c’était une corde du club, personne ne connaissait sa longueur exacte, elle n’était pas attachée.
Malheureusement ce n’était pas la première fois que l’on me décrivait ce type d’accident, je sais qu’une personne s’est cassé le bras à la Guignoterie dans les mêmes circonstances.

        Constatation:
Chute en école d’escalade au cours d’une descente en moulinette

        Conséquences:
Grosse entorse de la cheville

        Les causes:
Corde trop courte, non attachée à son extrémité ou sans nœud à son bout

        Enseignement :
- Quand on utilise une corde que l’on ne connaît pas, par exemple dans le cadre d’une sortie club il faut contrôler son état et sa longueur.
- En école d’escalade, il faut systématiquement laisser attachée l’extrémité de la corde au sac à corde ou à un autre objet volumineux. On peut aussi faire un nœud 2 m avant le bout de la corde.
- De plus en plus de falaises comportent des longueurs de 35m voire même de 40m !!


-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Tête de nœud…


        
Une histoire qui m’est arrivée personnellement. Un jour, je me préparais pour escalader une cascade de glace, quand un des mes amis m’a demandé de l’aide pour réaliser des anneaux de buste. Je me suis exécuté et j’ai repris ma préparation. Il faisait froid, on était à l’ombre dans un goulet. C’est donc avec empressement que nous avons démarré l’ascension. Nous avons passé quelques petits ressauts de 2 à 3 m puis nous avons abordé un mur vertical d’une dizaine de mètres. Après une courte concertation mon compagnon de cordée est parti en tête. Il a placé une broche à mi-hauteur puis s’est encordé au relais. Il avala la corde pour me faire monter et là surprise, la corde est partie toute seule de mon baudrier ! Mon nœud n’était pas terminé! Heureusement je n’étais pas en tête.
Une fois encore je ne suis pas un cas isolé et je connais des personnes qui ont vu la corde tomber toute seule alors qu’ils étaient déjà engagés dans leur longueur d’escalade.

        Constatation:
Mon nœud d’assurance n’était pas correctement attaché à mon baudrier

        Conséquences:
Aucune par chance !

        Les causes:
Au cours de ma préparation , je n’ai pas terminé la confection de mon nœud de huit pour aider mon ami.

        Enseignement :
- Il faut toujours être très concentré quand on se prépare pour une escalade.
- Il faut toujours finir son nœud avant de passer à autre chose
- Dans une cordée il faut que chacun vérifie le nœud de l’autre.
- Petite astuce : avant de grimper par exemple en SAE, le grimpeur peut prendre la corde attachée à son baudrier et tirer un coup sec. Ainsi il vérifie que son nœud est correctement attaché et que son assureur est prêt pour l’assurer.


Chute dans une crevasse (
d'après un article paru dans Montagne Magazine)

         Martine et Alpino ont encore 80 mètres de dénivelée à parcourir avant d'arriver sur ce sommet de Vanoise dont l'altitude est proche de 3500 mètres. Dans la neige la trace est bonne! La pente étant maintenant débonnaire, ils s'étaient désencordés peu de temps avant. Soudain, Alpino qui marche devant laisse échapper un gant. Il s'écarte de la trace pour le récupérer. Alors qu'il est à deux mètres de la trace, il sent la neige se dérober sous ses pas et disparait pour une longue chute dans un abîme de glace. Il heurte les parois puis c'est le trou noir.
         Lorsqu'il reprend connaissance il est 30 mètres plus bas et se rend compte qu'il est à mi-hauteur: surtout ne pas glisser plus bas! Il a des douleurs  au visage, d'autres très vives au genou gauche, mais c'est sa main droite qui le fait le plus souffrir: impossible de serrer le moindre objet.
         Après plusieurs minutes Martine rétablit un contact verbal avec lui et doit faire preuve d'une grande prudence pour ne pas se retrouver dans la même situation. Elle ne peut pas lui porter secours car la corde est dans le sac de son compagnon. Après avoir prévenu Alpino elle part chercher du secours au refuge, 1000 mètres plus bas.
         Alpino n'a ni crampons ni broches, seulement la corde, un piolet et un couteau suisse. Prenant beaucoup de risques, il tente de remonter un peu. Martine a croisé une cordée: le premier remonte avec elle tandis que les autres membres du groupe redescendent pour prévenir le refuge . Ce premier de cordée, malheureusement, ne sait pas faire un mouflage et ne sera pas d'un grand secours! La nuit est proche et le bivouac  s'impose...
         La caravane de secours arrive à la fin d'une nuit froide et inconfortable et sort le blessé sans difficultés. Il est emmené à l'hopital par hélicoptère au lever du jour.

          Constatation:
Chute dans une profonde crevasse masquée par la neige.

          Conséquences:
Traumatisme crânien, fracture de la rotule, fractures multiples à la main.

           Les causes
:
- Les deux alpinistes progressaient désencordés sur un glacier couvert de neige.

           Enseignements:
- Sur un glacier, si on doit marcher sur de la neige, il faut toujours être encordé (les crevasses sont souvent masquées par le peu de neige qui peut rester). Prévoir de marcher corde tendue (à deux, 20 mètres entre le premier et le second).
- S'entrainer aux mouflages et remontées de corde; avoir sur soi le matériel necessaire (quelques broches, des anneaux de cordelette, des mousquetons et une petite poulie).
- Dans une crevasse il fait froid et humide. Donc lorsqu'on pacourt un glacier, il faut toujours être correctement couvert même s'il fait très chaud à sa surface!
- Partir très tôt pour revenir tôt:
             - Si l'isotherme 0 n'est pas trop haut, les ponts de neige sont plus solides en début de journée.
             - Risque d'avalanche de neige humide plus faible.
             - En cas d'imprévus, on dispose de plus de temps avant la nuit .
- L'hypothermie peut tuer! Un bivouac n'étant jamais complètement exclu, il faut toujours avoir dans son sac des vêtements chauds (dont un bonnet et des gants de rechange) et quelques aliments.


Problème de baudrier (accident évité).

          Le 10 juillet Martine se prépare à grimper en tête la première longueur du Monolithe de Sardière. Alors qu'elle est en train de mettre son baudrier, un débutant lui demande de l'aider à régler son casque. Elle commence la voie, puis après 35 mètres d'escalade arrivée à environ 10 mètres du relais, , Martine entend un bruit bizarre (scraaathche...) au niveau de la ceinture et se retrouve le baudrier au niveau des genoux.
           Constatation:
- Le baudrier n'était pas attaché, il ne tenait que par le "scrath" prévu pour le positionnement de le ceinture!
           Conséquences:
- Heureusement aucune! Mais imaginez ce qui ce serait passé en cas de "vol" ou de repos sur la corde ?
           Les causes:
- Ceinture non attachée à cause d'un moment de distraction,
- Vérifications élémentaires non faites avant de débuter la longueur,
- Mauvaise conception du baudrier car le constructeur privilégie des détails "marketing" à la sécurité.
           Enseignements:
- Lorsqu'on est distrait pendant des actions vitales, il faut reprendre la procédure à zéro,
- Faire une dernière vérification avant de commencer à grimper,
- Le même incident étant arrivé à d'autres cela a motivé l'envoi d'une lettre au constructeur pour lui signaler les faits et lui demander de privilégier les "détrompeurs" plutôt que les "trompeurs"!

Moulinette (accident).

          Toutou et Alpino qui se connaissent peu grimpent ensemble sur cette falaise d'une vingtaine de mètres proche de Laval. Alpino se lance en tête dans une voie cotée 6b. Il fait très beau, d'autres cordées grimpent dans des voies distantes de quelques mètres seulement. L'atmosphére est détendue.   Arrivé au relais Alpino l'annonce et fait ses manoeuvres de corde. Toutou retire la corde de son huit. Sans le regarder, Alpino demande à Toutou s'il est prêt à "le prendre". Il reçoit une réponse affirmative et se lance en arrière..... Il fait une chute de 15 à 20 mètres.
          Conséquences:
- Comas, fractures multiples, contusions internes, Alpino est évacué vers l'hôpital le plus proche. Poisse et chance car il grimpera de nouveau après un an de soins et beaucoup de volonté.
          Constatation:
Toutou n'assurait plus Alpino pensant que ce dernier descendrait en rappel.
           Les causes:
En fait la réponse affirmative qu'a cru recevoir Alpino venait du second, d'une cordée toute proche, qui répondait à son premier. Manque de rigueur.
            Enseignements:
- Avant de commencer une voie, les membres de la cordée doivent s'entendre sur la méthode de descente qui sera utilisée.
- En cas de doute, le second doit continuer à assurer le premier.
- Le premier doit vérifier qu'il est réellement assuré et exiger d' être"pris sec" avant de se "dévacher".
- Se méfier des confusions lorsqu'il y a beaucoup de monde.
- Se méfier de la routine, rester toujours vigilant. Ce genre d'accident arrive rarement aux débutants.


Moulinette (accident)

          En moulinette le grimpeur arrive au relais et fait sa manoeuvre de corde pour passer la corde dans le maillon du relais. Le second est prêt à le "prendre". Il se dévache et se lance en arrière.  Il fait une chute de 15 mètres. 

          Conséquences:
Le grimpeur décéde de ses blessures quelques heures plus tard.
          Constatation:
La corde n'est pas reliée au baudrier du grimpeur.
          Les causes:
Distraction ? Noeud non terminé?
            Enseignements:
Bien que les causes soient indéterminées, on ne peut que recommander
- de se méfier de la routine
- d'être toujours vigilant et de rester concentré.
- de tout vérifier et re-vérifier avant de se dévacher.

Moulinette: Voir la technique recommandée ici


Chute en VTT (accident)

          Un groupe d'une quinzaine de jeunes et moins jeunes fougueux roule dans le parc du Pilat, l'atmosphére est conviviale. Les descentes rapides se multiplent, les prises de risque aussi! Martine qui débute a tendance à laisser faire son guidon qui tend plusieurs fois à se mettre en travers dans des descentes  bien caillouteuses. Un peu à la traîne elle débride. A une vitesse soutenue elle perd le contrôle: c'est la chute en avant sur le guidon à 90°de l'axe du vélo. Elle ne se releve pas! La poignée du frein gauche a pénétré profondément la partie interieure de sa cuisse. Les secours arrivent ( hélico et Samu) et la dégagent de son vélo sous anesthésie.
Evacuation sur l'hôpital le plus proche. Heureusement pas d'autres blessures, elle portait un casque!

- Les causes d'un tel accident peuvent être multiples. Cependant il semble raisonnable d'adapter sa vitesse au profil du terrain en fonction de sa propre technique. Dans un groupe il se crée parfois une saine émulation propice à  une progression technique plus rapide. Mais essayons de garder la tête froide!


Chute en cascade de glace (Accident)

             Dans cette cascade de Hte-Maurienne la cordée est composée de trois personnes. Après 40 mètres de progression Martine qui grimpe en second arrive au relais (sur broches). Guido, le premier, continue à assurer Toutou le numéro 3 et demande à Martine de passer à sa gauche. Celle-ci s'execute et fait un grand pas pour enjamber les anneaux de corde qui pendent depuis le relais. Elle perd l'équilibre et se retrouve "séchée" 7 à 8 mètres plus bas. Sous le choc violent aux niveau des reins, elle perd connaissance plusieurs secondes. Une cordée qui se trouve très prés vient la vacher. Elle est ensuite descendue au bout de sa corde jusqu'au pied de la cascade par Guido avec l'aide de l'autre cordée. Elle se plaint de violentes douleurs au niveau des reins. Une fois arrivés au bas de la cascade, Guido et Toutou aident Martine à descendre la pente raide qui se trouve en contrebas, puis ils rejoignent le parking distant de 300 mètres environ.
Direction l'hôpital, des radios sont prises : tout semble normal. Néanmoins Martine souffrira du dos et sera handicapée dans ses activités pendant plusieurs semaines.
          Conséquences:
Pas trop graves, mais heureusement que le relais sur broches a tenu le choc!
          Constatation:
Martine était mal assurée par Guido, vu la violence du choc on peut penser qu'il y avait 6 ou 7 mètres de mou entre la plaquette de Guido et Martine. En fait ce dernier affirme que Martine était assurée sec mais que la corde, gelée, a glissé dans la plaquettes.
          Les causes:
Soit, mauvais assurage du premier de cordée qui n'avale pas complétement la corde à l'arrivée de Martine au relais.
Soit, un glissement de la corde dans la plaquette.
            Enseignements:
- Il semble évident que le second doit être correctement assuré tant qu'il n'est pas vaché au relais.
- En tout état de cause, Guido (particulièrement expérimenté en cascade) aurait dû savoir qu'une corde gelée risque de glisser dans la plaquette et prendre des précautions pour l'éviter.
- Si une corde gelée risque de glisser dans une plaquette, il convient d'en informer les utilisateurs pour qu'ils ne lâchent jamais la corde ou qu'ils utilisent un autre moyen d'assurage!
- Si on peut faire autrement, Il n'est pas judicieux de faire marcher une personne qui semble blessée à la colonne.



Retour vers le haut de la page