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Accidents
et accidents évités
(Pour
avoir quelques explications sur cette page "sécurité"
cliquer sur ce lien).
Merci
à ceux qui nous fournissent ces témoignages.
LE MOUSQUETON CASSE !
Soyez
vigilants, cela n'arrive pas qu'aux autres ! |
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CHUTE
EN RAPPEL
Le premier (un professionnel)
arrive au relais de la voie d'environ 35 mètres.
Il est assuré sur une corde simple de 70 mètres.
Le relais étant mal équipé (un seul
point), il décide pour plus de sécurité
de passer un brin de la corde dans le relais de la voie
d'à côté distant de quelques mètres
au même niveau et accessible par une petite vire.
Il se vache et installe la corde pour descendre en rappel.
Il commence la descente assuré par un "Machard".
A une quinzaine de mètres du sol il tombe en chute
libre un peu ralenti par de petites vires.
Consèquences:
Heureusement le grimpeur s'en tire avec quelques fractures
seulement
Causes:
Les brins n'étaient pas équilibrés.
Un des brins étant resté bloqué sur
une vire les équipiers n'ont pas été
en mesure d'alerter l'intéressé.
Enseignements:
- Equilibrer les brins avant la descente. Cela est facile
avec un corde bicolore (dans le cas de rappels coupés
se méfier des mariages contre nature de brins de
longueurs différentes).
- Marquer le milieu des cordes simples.
- Demander à ceux qui sont dessous si les brins descendent
suffisamment.
- Si le terrain le permet faire un noeud au bout de chaque
brin.
Remarque:
Il existe dans le commerce
des cordes simples bicolores. Le gros inconvénient
est que, dans un club, on risque de les confondre avec les
cordes de rappel. Si elles sont utilisées en double
cela peut-être dangereux dans le cas d'une chute en
premier car la force de choc est doublée (1600 DAN
au lieu de 800). A contrario une corde de rappel ne doit
pas être utilisée en simple pour assurer
un premier (force de choc 500 DAN, allongement de 11% pour
80 kg). Pour en savoir plus voir
http://www.ffme.fr/technique/corde/physique/index.htm
PIERRES
ET CAILLOUX
Encore une fois ces pierres ou plutôt ces rochers
ont failli nous jouer un mauvais tour.
Souvenirs de montagnard j'ai déjà eu plusieurs
fois de grosses frayeurs. Des chutes de pierres, j'en ai
entendu siffler beaucoup. Par chance je suis toujours passé
au travers sans dommage, sauf pour mon casque qui avec l'age
a pris quelques bosses et égratignures. Pour n'en
citer que quelques-uns unes :
Petit Arcelin,
une cordée devant nous nous bombarde de petits cailloux,
sans gravité. Et puis il n'y a pas si longtemps au
pied d'une via ferrata aux Aravis de gros cailloux sont
tombés …
Cette fois
c'était en Vanoise l'été dernier.
Il ne fait pas très beau, ciel gris, nuages bas,
on ne voit pas les sommets, donc pas de course « en
montagne ».Que faire donc, il faut bien passer le
temps ? Heureusement la nature généreuse a
mis à notre disposition la toute proche falaise de
la Fraîche.
Avec L.
c'est donc là que nous allons escalader. Mais hélas
il fallait y penser, quand il ne fait pas beau tout le petit
monde de la grimpe se retrouve au pied des voies. Toutes
celles qui sont faciles sont déjà occupées,
il n'y a pas le choix. Sauf peut-être à l'extrême
droite tout près de la route, il n'y a personne.
Vite le baudrier, la corde, les chaussons avant qu’on
nous prenne notre voie …
Quand on la regarde d'en bas on s'aperçoit que c'est
une vague arête avec une succession de surplombs.
Cela n'a pas l'air si facile et c'est bien pour cela qu'il
n'y a personne. L. part le premier, c'est mon guide familial.
Une longueur, deux longueurs et je l'entends crier très
fort, « pierres, pierres ». Je ne sais pas ce
qui se passe, je ne vois rien, je ne risque rien non plus,
je suis sous un surplomb et pas dans la trajectoire des
cailloux. En fait de cailloux c'est un énorme bloc
qui s'est détaché, pris dans la corde quand
L. a tiré pour m'assurer…
Toujours
est-il que c'est dans un épouvantable fracas que
ce gros bloc est venu s'écraser sur la route et au
pied de la falaise. Heureusement que L. a crié car
il y avait foule au pied de cette voie, des enfants, des
promeneurs, des curieux. Tout ce petit monde s'est écarté
bien vite pour se mettre à l'abri et personne n'a
été touché, une chance ! Dans sa chute
le bloc a d'abord cassé une grosse branche de sapin,
puis s'est brisé en mille morceaux, une pierre a
même enfoncé l'aile d'une voiture qui se trouvait
là, garée sur la route. Arrivés en
bas nous avons ramassé une bonne brouette de cailloux
(ce bloc pouvait bien avoir la grosseur d'une valise), ça
sentait la poudre, on a même balayé la route
(sans balai) tellement il y avait de débris.
Encore une fois, plus de peur que de mal (pas pour nous)
mais pour ces gens qui se trouvaient là.
On ne le dira
jamais assez, prudence au pied des falaises, ne jamais rester
trop près lorsqu’il y a des grimpeurs dans
les rochers.
Sports
de neige.
Avalanches
et prises de décision:
"Les Raccourcis qui tuent".
Lien vers l'article d'Alain Duclos sur le site de Camptocamp:
http://skirando.camptocamp.com/article751-20.html
Et
Témoignages:
http://nimp.crew.free.fr/V2_album.php?nca=Diable05
Histoire de moulinette...
Titlis
est un bon grimpeur expérimenté (#8a après
travail). Un jour il est parti avec son club dans les Gorges
du Tarn. Une cordée de son club, moins forte, lui
a demandé de monter une corde dans une longueur en
6b. C’est donc en toute décontraction que Titlis
a escaladé cette longueur. Il a installé la
corde et c’est fait mouliner par un des ses amis.
Mais 5 m avant le sol c’est la CHUTE, Titlis tombe
et heureusement se réceptionne sur ses jambes. Cette
chute subite, l’a pris par surprise et il n’a
pas préparé sa réception. Il se fait
très mal à la cheville qui immédiatement
gonfle énormément. Sa cheville l’a fait
souffrir pendant 6 mois et plus d’un an après
cet accident il n’a pas retrouvé son niveau.
La CORDE ETAIT TROP COURTE, c’était une corde
du club, personne ne connaissait sa longueur exacte, elle
n’était pas attachée.
Malheureusement ce n’était pas la première
fois que l’on me décrivait ce type d’accident,
je sais qu’une personne s’est cassé le
bras à la Guignoterie dans les mêmes circonstances.
Constatation:
Chute en école d’escalade au cours d’une
descente en moulinette
Conséquences:
Grosse entorse de la cheville
Les
causes:
Corde trop courte, non attachée à son extrémité
ou sans nœud à son bout
Enseignement
:
- Quand on utilise une corde que l’on ne connaît
pas, par exemple dans le cadre d’une sortie club il
faut contrôler son état et sa longueur.
- En école d’escalade, il faut systématiquement
laisser attachée l’extrémité
de la corde au sac à corde ou à un autre objet
volumineux. On peut aussi faire un nœud 2 m avant le
bout de la corde.
- De plus en plus de falaises comportent des longueurs de
35m voire même de 40m !!
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Tête de nœud…
Une
histoire qui m’est arrivée personnellement.
Un jour, je me préparais pour escalader une cascade
de glace, quand un des mes amis m’a demandé
de l’aide pour réaliser des anneaux de buste.
Je me suis exécuté et j’ai repris ma
préparation. Il faisait froid, on était à
l’ombre dans un goulet. C’est donc avec empressement
que nous avons démarré l’ascension.
Nous avons passé quelques petits ressauts de 2 à
3 m puis nous avons abordé un mur vertical d’une
dizaine de mètres. Après une courte concertation
mon compagnon de cordée est parti en tête.
Il a placé une broche à mi-hauteur puis s’est
encordé au relais. Il avala la corde pour me faire
monter et là surprise, la corde est partie toute
seule de mon baudrier ! Mon nœud n’était
pas terminé! Heureusement je n’étais
pas en tête.
Une fois encore je ne suis pas un cas isolé et je
connais des personnes qui ont vu la corde tomber toute seule
alors qu’ils étaient déjà engagés
dans leur longueur d’escalade.
Constatation:
Mon nœud d’assurance n’était pas
correctement attaché à mon baudrier
Conséquences:
Aucune par chance !
Les
causes:
Au cours de ma préparation , je n’ai pas terminé
la confection de mon nœud de huit pour aider mon ami.
Enseignement
:
- Il faut toujours être très concentré
quand on se prépare pour une escalade.
- Il faut toujours finir son nœud avant de passer à
autre chose
- Dans une cordée il faut que chacun vérifie
le nœud de l’autre.
- Petite astuce : avant de grimper par exemple en SAE, le
grimpeur peut prendre la corde attachée à
son baudrier et tirer un coup sec. Ainsi il vérifie
que son nœud est correctement attaché et que
son assureur est prêt pour l’assurer.
Chute dans une crevasse (d'après
un article paru dans Montagne Magazine)
Martine
et Alpino ont encore 80 mètres de dénivelée
à parcourir avant d'arriver sur ce sommet de Vanoise
dont l'altitude est proche de 3500 mètres. Dans la
neige la trace est bonne! La pente étant maintenant
débonnaire, ils s'étaient désencordés
peu de temps avant. Soudain, Alpino qui marche devant laisse
échapper un gant. Il s'écarte de la trace
pour le récupérer. Alors qu'il est à
deux mètres de la trace, il sent la neige se dérober
sous ses pas et disparait pour une longue chute dans un
abîme de glace. Il heurte les parois puis c'est le
trou noir.
Lorsqu'il
reprend connaissance il est 30 mètres plus bas et
se rend compte qu'il est à mi-hauteur: surtout ne
pas glisser plus bas! Il a des douleurs au visage,
d'autres très vives au genou gauche, mais c'est sa
main droite qui le fait le plus souffrir: impossible de
serrer le moindre objet.
Après
plusieurs minutes Martine rétablit un contact verbal
avec lui et doit faire preuve d'une grande prudence pour
ne pas se retrouver dans la même situation. Elle ne
peut pas lui porter secours car la corde est dans le sac
de son compagnon. Après avoir prévenu Alpino
elle part chercher du secours au refuge, 1000 mètres
plus bas.
Alpino
n'a ni crampons ni broches, seulement la corde, un piolet
et un couteau suisse. Prenant beaucoup de risques,
il tente de remonter un peu. Martine a croisé une
cordée: le premier remonte avec elle tandis que les
autres membres du groupe redescendent pour prévenir
le refuge . Ce premier de cordée, malheureusement,
ne sait pas faire un mouflage et ne sera pas d'un grand
secours! La nuit est proche et le bivouac s'impose...
La caravane
de secours arrive à la fin d'une nuit froide et inconfortable
et sort le blessé sans difficultés. Il est
emmené à l'hopital par hélicoptère
au lever du jour.
Constatation:
Chute dans une profonde crevasse masquée par la neige.
Conséquences:
Traumatisme crânien, fracture de la rotule, fractures
multiples à la main.
Les
causes:
- Les deux alpinistes progressaient désencordés
sur un glacier couvert de neige.
Enseignements:
- Sur un glacier, si on doit marcher sur de la neige, il
faut toujours être encordé (les crevasses sont
souvent masquées par le peu de neige qui peut rester).
Prévoir de marcher corde tendue (à deux, 20
mètres entre le premier et le second).
- S'entrainer aux mouflages et remontées de corde;
avoir sur soi le matériel necessaire (quelques broches,
des anneaux de cordelette, des mousquetons et une petite
poulie).
- Dans une crevasse il fait froid et humide. Donc lorsqu'on
pacourt un glacier, il faut toujours être correctement
couvert même s'il fait très chaud à
sa surface!
- Partir très tôt pour revenir tôt:
-
Si l'isotherme 0 n'est pas trop haut, les ponts de neige
sont plus solides en début de journée.
- Risque
d'avalanche de neige humide plus faible.
-
En cas d'imprévus, on dispose de plus de temps avant
la nuit .
- L'hypothermie peut tuer! Un bivouac n'étant jamais
complètement exclu, il faut toujours avoir dans son
sac des vêtements chauds (dont un bonnet et des gants
de rechange) et quelques aliments.
Problème de baudrier (accident
évité).
Le
10 juillet Martine se prépare à grimper en
tête la première longueur du Monolithe de Sardière.
Alors qu'elle est en train de mettre son baudrier, un débutant
lui demande de l'aider à régler son casque.
Elle commence la voie, puis après 35 mètres
d'escalade arrivée à environ 10 mètres
du relais, , Martine entend un bruit bizarre (scraaathche...)
au niveau de la ceinture et se retrouve le baudrier au niveau
des genoux.
Constatation:
- Le baudrier n'était pas attaché, il ne tenait
que par le "scrath" prévu pour le positionnement
de le ceinture!
Conséquences:
- Heureusement aucune! Mais imaginez ce qui ce serait passé
en cas de "vol" ou de repos sur la corde ?
Les causes:
- Ceinture non attachée à cause d'un moment
de distraction,
- Vérifications élémentaires non faites
avant de débuter la longueur,
- Mauvaise conception du baudrier car le constructeur privilégie
des détails "marketing" à la sécurité.
Enseignements:
- Lorsqu'on est distrait pendant des actions vitales, il
faut reprendre la procédure à zéro,
- Faire une dernière vérification avant de
commencer à grimper,
- Le même incident étant arrivé à
d'autres cela a motivé l'envoi d'une lettre au constructeur
pour lui signaler les faits et lui demander de privilégier
les "détrompeurs" plutôt que les
"trompeurs"!
Moulinette (accident).
Toutou
et Alpino qui se connaissent peu grimpent ensemble sur cette
falaise d'une vingtaine de mètres proche de Laval.
Alpino se lance en tête dans une voie cotée
6b. Il fait très beau, d'autres cordées grimpent
dans des voies distantes de quelques mètres seulement.
L'atmosphére est détendue. Arrivé
au relais Alpino l'annonce et fait ses manoeuvres de corde.
Toutou retire la corde de son huit. Sans le regarder, Alpino
demande à Toutou s'il est prêt à "le
prendre". Il reçoit une réponse affirmative
et se lance en arrière..... Il fait une chute de
15 à 20 mètres.
Conséquences:
-
Comas, fractures multiples, contusions internes, Alpino
est évacué vers l'hôpital le plus
proche. Poisse et chance car il grimpera de nouveau après
un an de soins et beaucoup de volonté.
Constatation:
Toutou n'assurait plus Alpino pensant que ce dernier descendrait
en rappel.
Les
causes:
En fait la réponse affirmative qu'a cru recevoir
Alpino venait du second, d'une cordée toute proche,
qui répondait à son premier. Manque de rigueur.
Enseignements:
- Avant de commencer une voie, les membres de la cordée
doivent s'entendre sur la méthode de descente qui
sera utilisée.
- En cas de doute, le second doit continuer à assurer
le premier.
- Le premier doit vérifier qu'il est réellement
assuré et exiger d' être"pris sec"
avant de se "dévacher".
- Se méfier des confusions lorsqu'il y a beaucoup
de monde.
- Se méfier de la routine, rester toujours vigilant.
Ce genre d'accident arrive rarement aux débutants.
Moulinette (accident)
En
moulinette le grimpeur arrive au relais et fait sa manoeuvre
de corde pour passer la corde dans le maillon du relais.
Le second est prêt à le "prendre".
Il se dévache et se lance en arrière. Il
fait une chute de 15 mètres.
Conséquences:
Le grimpeur décéde de ses blessures quelques
heures plus tard.
Constatation:
La corde n'est pas reliée au baudrier du grimpeur.
Les
causes:
Distraction ? Noeud non terminé?
Enseignements:
Bien que les causes soient indéterminées,
on ne peut que recommander
- de se méfier de la routine
- d'être toujours vigilant et de rester concentré.
- de tout vérifier et re-vérifier avant de
se dévacher.
Moulinette: Voir la technique recommandée
ici 
Chute en VTT (accident)
Un
groupe d'une quinzaine de jeunes et moins jeunes fougueux
roule dans le parc du Pilat, l'atmosphére est conviviale.
Les descentes rapides se multiplent, les prises de risque
aussi! Martine qui débute a tendance à laisser
faire son guidon qui tend plusieurs fois à se mettre
en travers dans des descentes bien caillouteuses.
Un peu à la traîne elle débride. A une
vitesse soutenue elle perd le contrôle: c'est la chute
en avant sur le guidon à 90°de l'axe du vélo.
Elle ne se releve pas! La poignée du frein gauche
a pénétré profondément la partie
interieure de sa cuisse. Les secours arrivent ( hélico
et Samu) et la dégagent de son vélo sous anesthésie.
Evacuation sur l'hôpital le plus proche. Heureusement
pas d'autres blessures, elle portait un casque!
- Les causes d'un tel accident peuvent être multiples.
Cependant il semble raisonnable d'adapter sa vitesse au
profil du terrain en fonction de sa propre technique. Dans
un groupe il se crée parfois une saine émulation
propice à une progression technique plus rapide.
Mais essayons de garder la tête froide!
Chute en cascade de glace (Accident)
Dans
cette cascade de Hte-Maurienne la cordée est composée
de trois personnes. Après 40 mètres de progression
Martine qui grimpe en second arrive au relais (sur broches).
Guido, le premier, continue à assurer Toutou le numéro
3 et demande à Martine de passer à sa gauche.
Celle-ci s'execute et fait un grand pas pour enjamber les
anneaux de corde qui pendent depuis le relais. Elle perd
l'équilibre et se retrouve "séchée"
7 à 8 mètres plus bas. Sous le choc violent
aux niveau des reins, elle perd connaissance plusieurs secondes.
Une cordée qui se trouve très prés
vient la vacher. Elle est ensuite descendue au bout de sa
corde jusqu'au pied de la cascade par Guido avec l'aide
de l'autre cordée. Elle se plaint de violentes douleurs
au niveau des reins. Une fois arrivés au bas de la
cascade, Guido et Toutou aident Martine à descendre
la pente raide qui se trouve en contrebas, puis ils rejoignent
le parking distant de 300 mètres environ.
Direction l'hôpital, des radios sont prises : tout
semble normal. Néanmoins Martine souffrira du dos
et sera handicapée dans ses activités pendant
plusieurs semaines.
Conséquences:
Pas trop graves, mais heureusement que le relais sur broches
a tenu le choc!
Constatation:
Martine était mal assurée par Guido, vu la
violence du choc on peut penser qu'il y avait 6 ou 7 mètres
de mou entre la plaquette de Guido et Martine. En fait ce
dernier affirme que Martine était assurée
sec mais que la corde, gelée, a glissé dans
la plaquettes.
Les
causes:
Soit, mauvais assurage du premier de cordée qui n'avale
pas complétement la corde à l'arrivée
de Martine au relais.
Soit, un glissement de la corde dans la plaquette.
Enseignements:
- Il semble évident que le second doit être
correctement assuré tant qu'il n'est pas vaché
au relais.
- En tout état de cause, Guido (particulièrement
expérimenté en cascade) aurait dû savoir
qu'une corde gelée risque de glisser dans la plaquette
et prendre des précautions pour l'éviter.
- Si une corde gelée risque de glisser dans une plaquette,
il convient d'en informer les utilisateurs pour qu'ils ne
lâchent jamais la corde ou qu'ils utilisent un autre
moyen d'assurage!
- Si on peut faire autrement, Il n'est pas judicieux de
faire marcher une personne qui semble blessée à
la colonne.
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